"Aiguebelle"
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Aiguebelle,
berceau de la Maison de Savoie ("Humbert aux blanches
mains") : le rocher de Charbonnière est un verrou
glaciaire qui barre la vallée, et abritait une importante
place forte, définitivement rasée par les Espagnols
en 1742.
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Sa
position de chef-lieu de canton Porte de la Maurienne (alt.
320 m) lui permet d'offrir un large éventail de découvertes
: sentiers balisés jusqu'à 2400 m (massifs de
la Lauzière et des Hurtières), promenades en
balcon au-dessus de la rivière Arc, pêche et
baignade, points de vue variés.
Aiguebelle
est de tous temps une ville d'étape et de commerce.
Ancien atelier monétaire, il subsiste aujourd'hui un
important marché forain. Ses commerces sont toujours
actualisés et performants, et favorisent l'approvisionnement
et l'hébergement. |
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Blason |
Signification |
Aiguebelle
73220 |
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Nom
des habitants :
N°
Insée : 73002
Arrondissement
: Saint Jean de Maurienne
habitants : 1 000
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Carte
du 18 avril 1955 le Vivier |
Pour
accéder à Aiguebelle
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Au coeur
de l'Europe
Aiguebelle est la porte d'un couloir entre France et Italie.
Avec la Nationale 6 et la voie ferrée (gare d'Aiguebelle,
entre Lyon et Turin), le village bénéficie d'un
accès (à 4 km) à l'autoroute A43, dernier
tronçon entre Europe du Nord et du Sud.
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Historique
Point de passage obligé vers l'Italie, déjà
emprunté en leur temps par Hannibal et Napoléon
Bonaparte, la Maurienne est aujourd'hui parcourue par des
moyens modernes de déplacement (autoroute, TGV), vers
l'Italie et le Moyen-Orient.
Le village a accueilli des hommes illustres : Henri IV y a
séjourné, Albert Bernard (pionnier de l'archéologie
moderne) et Jules Carret y sont nés. Député
et médecin, ce dernier découvrit au XIXe siècle
la cause d'une maladie très répandue dans nos
vallées : ceux qui en souffraient, moqués comme
les "crétins des Alpes", manquaient d'iode.
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Champ
de Foire et église de Mont Gibert |
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