" Pont de Chéruy "

                           
   

Ci-dessus la Mairie.

(Survolez la Mairie avec la souris vous verrez apparaître l'Eglise)

L'écu
La rue Centrale avant
La rue Centrale

Taillé dans la pierre il porte un sautoir chargé de cinq coquilles, accompagné en chef et en pointe d'un soleil ou d'une étoile.

Les coquilles de Saint-Jacques armoriant les portes du château.

Chef-lieu de canton, la commune et née en juillet 1867.
Origine du nom : Pons Charusii au XIIIè siècle (dictionnaire d'Arner)
Les habitants de Pont-de-Chéruy se sont successivement dénommés : les Chérypontois, les Pontinois, actuellement : les Pontois.

Situation géographique :

Le pont Chérui était situé à la jonction des territoires des communes de Tignieu-Jameyzieu, Chavanos et Charvieu. Le hameau du Constantin au pied du pont sur le Chérui, était le carrefour de trois voies antiques importantes :
- La première, appelée au Moyen Age "Via Publica Vetus" ou "Strata Lugduni" venait du pont du Rhône à Lyon par Meyzieu, Janneyrias, Charvieu puis se dirigeait vers Optevos et Genève.
- La seconde "Strata sancti ecengendi" venait de Vienne par Satolas, Chavagnieu, Charvieu et se dirigeait vers Ambérieu et Saint-Claude en franchissant le Rhône à Loyettes. -La troisième allait de Trévoux par Montluel au port d'Anthon pour rejoindre le pont Chérui et se dirigeait sur Aoste par Crémieu.Ce hameau du Constantin était devenu, au cours des âges, un lieu d'auberges, d'hostelleries, de commerces, de foires où s'étaient installé des notaires, des avocats et des médecins. Au Moyen âge, le pont Chérui était en bois. C'est seulement au début du XVIIIè siècle que l'on construisit un pont de pierre qui fut achevé en 1729. En 1856, une forte crue de la Bourbre emporta le vieux pont de pierre. Il fut remplacé temporairement par une passerelle en bois.


Depuis plusieurs années déjà, les habitants du Constantin désiraient leur indépendance et souhaitaient créer une commune. La lenteur administrative pour remplacer cette passerelle par un pont de pierre plus important qui répondait mieux à une circulation intense, excéda les habitants. Une pétition signée par les habitants du hameau demande que celui-ci devienne Commune. Ce document est adressé au préfet ainsi qu'un plan qui situe l'étendue des habitations du lieu, éloignées des centres des communes dont elles dépendent.
Le 24 juillet 1867, une loi impériale érige en commune les terres sises autour du pont de Chérui annexées sur les territoires de Chavanoz, Charvieu et Tignieu-Jameyzieu suivant un tracé défini. Cette commune se nommera Pont-de-Chéruy.
En 1877, une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste, près de la place de Verna, cédée par le baron Joseph de Verna à la commune, reçoit les fidèles.
Au Moyen Age, un pont de bois traversait la rivière entre les deux ponts actuels c'était le Pons Charusii. Une petite forteresse -le château de Luchon- situé dans la cour actuelle de la propriété de la famille GOY qui possédait en ces lieux des moulins importants, dont les principaux bâtiments demeurent, surveillait le trafic du pont.
Sur la place de l'église - place Duquaire-Chenevaz - une bâtisse imposante dont les murs sont en galets et les fenêtres médiévales, et dont la porte principale ogivée et armoriée donne sur la place est considérée comme la maison de péage. Sur ses côtés, séparé par une route, un édifice construit en même matériaux, atteste cette hypothèse.
Registre de Pont de Cherug commence en 1867 il a été pris des parcelles de terrain sur toutes les Communes voisines pour y faire donc Pont de Chéruy (la bourbe) le nom avait ensuite changé plusieur fois mais en définitive Pont de Chéruy et resté. Pour d'autres renseignements avant cette date il faut consulter la Mairie de Chavanoz qui parait il posséderait des registres plus Anciens.

L'industrialisation :

Il existait en 1840 au Pontchéry, sur le territoire de la commune de Chavanoz, une forge comtoise près du Vernet, devenue depuis place de Verna. Elle appartenait à Monsieur BIOLLET et faisait du bon fer pour sa tréfilerie. Cette entreprise occupait 40 ouvriers et fabriquait des cardes et des pointes de Paris. Pour produire en 1840, 8 000 quintaux de fils de cardes, elle a consommé 3 200 quintaux de Houille et 640 quintaux de charbon de bois.
En 1844, Pontchéruy possédait deux usines de traits et de paillons. L'une appartenait à Monsieur DUCHAVANY, l'autre (qui a disparue depuis) à Monsieur GARAPON.
Monsieur DUCHAVANY devait s'associer avec son gendre Monsieur GINDRE, l'entreprise prit le nom de "Société GINDRE-DUCHAVANY"". Elle continua comme par le passé à tréfiler du fil de cuivre plaqué or ou argent.
L'entreprise s'est orientée dans des productions spécifiques propres aux appareils de télécommunication, aux avions supersoniques et aux fusées spatiales. Elle utilise l'or et l'argent, le cuivre, les dérivés du fer et d'autres métaux encore.

Les renseignements ci-dessus m'ont été fournis par la Mairie de Pont-de-Chéruy