Terres
Cathares
Carcassonnaise
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La
Cité Médiévale
Située
sur la rive droite de l'Aude, la sité Médiévale
classée au patrimoine mondial compte 52 tours et
2 enceintes concentriques qui totalisent 3 Kilomètres
de remparts.
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Historique
C'est
à Carsac,au sud de Carcassonne, que les premiers
habitants se son installés au Néotique.
Au
VIè siècle av. J.C., ce lieu d'habitat est abandonné
pour un opidum situé à l'emplacement actuel
de la cité. ILl est intégré au 1er s.
av. J.C.à l'empire romain lors de son rattachement
à la Povince Narbonnaise, puis devient castellum IVe
s. La Cité connait de longues périodes d'occupation
par les Wisigoths et les arrasins. Intégrée
au VIIIe s. au royaume Franc, elle devient ensuite le siège
d'un puissant comté. Au XIIIe s. , face à l'hérésie
cathare, le pape Innocent III déclanche la Croisade
contre les Albigeois. Le comte Simond de Monfort à
la tête de l'armée des Croisés vient combattre
l'hérésie. Il assiège la Cité
qui est prise en 1209 et fait prisonnier Raymond Trenvel,
vicomte de Carcassonne. Donnée en 1226 au roi de France,
elle devient siège d'une sénéchaussée.
Saint Louis la transforme en forteresse royale, tête
d'un dispositif défensif de la frontière franco-espagnole.
En 1240, Raymond II Trencavel tente, sans succès, de
la reprendre. Le bourg qui entourait alors la Cité,
constitué des paroisses Saint Vincent et Saint Michel,
est rasé. Le 21 janvier 1247, après la soumission
des Trencavel, Saint Louis ordonne que les habitants du bourg
soient relogés sur la rive gauche du fleuve au sein
d'une bastide bâtie selon un plan en damier. En 1355,
la Bastide est incendiée par le Prince de Galles surnommé
le Prince Noir. Reconstruite sur une superficie plus réduite,
elle s'entoure, d'un rempart. En 1590, lors des guerres de
Religions, la Cité, au contraire de la Bastide ne reconnaît
pas Henri IV comme Roi de France car il était Huguenot.
Un violent conflit divise la ville pendant plusieurs mois.
Après le traité des Pyrénées 1659,
la Cité pert son rôle de poste frontalier et
sa prééminence. La production de draps en laine,
attestée dès le XIVe s. , devient l'activité
principale. Vers 1780, l'éffondrement du marché
entraîne le déclin de cette industrie dans la
ville. Ce n'est que sous la IIIè République
que la ville retrouve son dynamisme économique grâce
à la viticulture et aux insdustries. Au XIXe s., la
Cité, utilisée comme carrière de pierres
est sauvée par l'érudit carcassonnennais Jean-Pierre
Cros Mayreville puis restaurée par l'architecte Eugène
Viollet-le-Duc. La vie culturel carcassonnaise y est très
riche au cour de se siècle et le suivant : y brillent
notamment les compositeurs Paul Lacombe, Déodat de
Severac ainsi que les écrivains Joë Bousquet et
René Nelli. Aujourd'hui, Carcassonne, dont la Cité
et le Canal du Midi sont classés au Patrimoine Mondial
de l'Humanité, bénéfice d'une renommée
internationale. Elle accueille plusieurs millions de visiteurs
chaque année. |
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"CARCASSONNE"
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Blason |
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La
cité de Carcassonne (11000- Aude)
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Archer
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L'histoire
de la ville remonte à l'époque romaine. Au Moyen
Âge possession de la maison des vicomtes de Trencavel,
Carcassonne se trouva en plein pays cathare et subit les luttes
de la croisade ; conquise par simon de Monfort, elle fut réunie
au domaine royal et ses fortifications furent reprises et complétées
sous les règnes de Saint Louis et de Philippe III. Le
magnifique ensemble de ses enceintes se trouvait en plein délabrement
lorsque Mérimée, inspecteur des Monuments historiques,
s'en inquiéta : Les travaux de restauration entrepris
par Viollet-le-Duc vers 1850 portèrent sur la totalité
des mouvements et aboutirent à la magnifique restitution
dont la vision est inoubliable.
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«----Rue
de Carcassonne
Photos
année 1987
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----»
Les remparts vers la porte d'Aude et le Château comtal
vus de la Tour ronde de l'Evêque, En premier plan, Tour
Wisigothe. |
Église
: Saint-Sermin
A
L'emplacement actuel du jardin se trouvait l'église Saint
Sermin détruite lors de la Révolution Française.
Sa première mention apparaît au XIIIe s. mais deux
fenêtres romanes montrent qu'elle a du être construite
dès la fin du XIIE S. La baie, représantative
du gothique flamboyant , s'ouvre dans la Tour du Sacraire-Saint-Sermin,
qui servait d'abastide à cette église. C'est dans
cette tour que Saint-Sermin, venu prêcher à Carcassonne,
aurait été enfermé. Après sa mort,
vers 250, les habitants de la Cité construisent un oratoire
qui deviendra par la suite l'église Saint-Sermin. L'actuelle
place Macrou se trouve sur une partie de cette église,
Point de rencontre de la population, cette place est restée
un lieu d'annimation très importante où les habitants
et les touristes peuvent profiter des terrasses ombragées
et de la fontaine surmontée du buste de Théophile
Macou, maire de Carcassone. A quelques pas, du château,
se trouve un autre buste celui de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille,
acteur majeur de la sauvegarde de la cité dont la maquette
se trouve en dessous. |
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Église
: Saint-Vicent
(XIIIe-XIXe) |
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Edifiée
en souvenir de la parroise primitive Saint Vincent, elle est
commencée vers 1242 et agrandie par le choeur en 1308.
Elle illustre l'art gothique méridional avec sa nef qui
est l'une des plus larges du midi de la France. À voir
: Quatre statues qui se trouvaient sous le porche occidental
: St Vincent, deux apôtres et Saint Louis (début
XIVE s), visibles à l'intérieur de l'église
comme aussi Notre-Dame de la Parade (XVIe s .), les tableau
de Gamelin, de Nicolas Mignard et de Pierre Subleyras, l'orgue
de Puget (XIXe s.), le carillon de 52 cloches, et la tour-clocher
de 54 m de haut, utilisée pour Méchain et Delambre
pour la mesure du méridien de Paris. |
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Église
: Saint-Gimer
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Elle
devait servir d'annexe à la première église
Saint Gimer (XVIIe s.) qui est aujour-d'hui désaffectée
(58, rue Barbacane). Selon la légende populaire, cette
première église aurait été construite
sur l'emplacement de la maison natale de Saint Gimer (861-932),
év^que de Carcassonne |
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Cathédral
: Saint Michel |
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Edifiée
en souvenir de la Parroisse PrimitiveSaint Michel, elle est
agrandie au cours des XIIIe s. et XIVe s. Elle est représentative
du gotique languedocien : nef unique contre-butée avec
de hautes chapelle latérales. Elle est élevée
au rang de cathédrale en 1803. Incendiée en 1849,
elle sera restaurée par Viollet le Duc. Avoir : A l'intérieur,
vitrail central (XIVe s.), Statues N-D de la Rouminguière
(XIVe s) , Saint Bernard, Saint Benoît et Notre-Dame provenant
de l'abbaye de Fontfroide (XVIIIe s ). Voir aussi l'orgues de
Cavaille-Coll (XIXe s.) Al'extérieur, au chevet, côté
boulevard, les vignes d'une tour de l'ancien rempart du XIVe
s . |
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Basilique
: Saint-Nazaire
et Saint-Celse
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